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Guiclan

Commune du Nord-Finistère, Guiclan (2 124 habitants) est située en Haut-Léon, à quinze kilomètres à l'ouest de Morlaix.

Le territoire de Guiclan comprend l'une des rares grottes de Bretagne (Roc'h Toul) habitée par l'homme à l'époque préhistorique.

Paroisse primitive mentionnée pour la première fois en 1363, sous le nom de Ploulan, Guiclan est le berceau de la célèbre famille Kersauson, dont l'origine remonte au moins au XIIIe s. 

 La grotte préhistorique de Roc'h Toul

L'église Saint-Pierre

La chapelle Saint-Visias

La chapelle Saint-Jacques

La chapelle du séminaire Saint-Jacques

Croix et calvaires

Calvaire du cimetière

Calvaire de Kermat

Calvaire de Kerlaviou

Calvaire de Pen-ar-Feunten

Calvaire de Saint-Jacques

Calvaire de la chapelle du séminaire Saint-Jacques

Croix de Kerlaviou

Croix de Locmenven

Le château de Lézarazien

Le monument aux morts

 

  La grotte de Roc'h Toul 

On trouve à Guiclan l'une des si rares grottes préhistoriques de Bretagne. Longue d'une quarantaine de mètres et découverte en 1868 par le docteur Le Hir sur la rive gauche de la Penzé, elle a livré entre 200 et 300 silex taillés datant de l'épipaléolithique (10 000 ans avant J.-C.). Mes amies m'y ont accompagné sur les traces des hommes préhistoriques.

  

L'église Saint-Pierre 

Construite au XVIIe s., elle est restaurée et en grande partie reconstruite selon les plans de l'architecte Edouard Puyo. Seuls le chevet et le porche sud datent de la construction d'origine.

  

Le clocher, à clochetons d'angle et flèche octogonale, est bâti en 1879.

  

De style Beaumanoir, le chevet polygonal est construit en 1688 par l'architecte Claude Texier.

Le porche latéral sud est réalisé en 1615 et restauré en 1668. Il abritait autrefois les statues des douze Apôtres. Accessible par une tourelle d'angle, la chambre d'archives surmontant le porche date de 1670.

  

  

Voici le portail occidental.

La date de 1855 est inscrite au-dessus du portail nord.

 La chapelle Saint-Visias

 

Dominant la vallée de la Penzé, non loin du château de Penhoat, cette petite chapelle rectangulaire date sans doute principalement du XVIe s., mais a été remaniée à plusieurs reprises depuis. Dépendant autrefois du manoir de Notéric, elle abrite plusieurs statues.

Le petit clocher et la porte sud 

   

La chapelle Saint-Jacques

Ancienne chapelle privative du château de Lézérazien (aujourd'hui centre missionnaire), cet édifice fut construit en 1869 dans un style gothique pour abriter les reliques de saint Jacques remises par le pape Pie IX au comte de Kerouartz.

  

Un ange veille sur le toit de la chapelle

L'ensemble du bâtiment est ponctué de gargouilles.

La chapelle du séminaire Saint-Jacques 

Elle est bâtie au XXe s. selon les plans de l'architecte morlaisien Heuzé.

  

Les croix et calvaires

Le calvaire du cimetière : Elevé au XVe s., il est haut de six mètres. Une belle Pietà figure au revers du Crucifix. En-dessous, un diable et un jongleur sont représentés de chaque côté du croisillon.

  

Le calvaire de Kermat : Haut de 4,50 m, il fut dressé au XVe s. Au revers du Crucifix se trouve une Vierge à l'Enfant.

  

Le calvaire de Kerlaviou : Daté de la première moitié du XVIIe s. (on peut y lire encore les dates de 1622 et 1633), ce calvaire, haut de 4,50 mètres fut en grande partie mutilé, ne conservant plus que le socle, le fût et le croisillon. Le crucifix et les deux statues que l'on peut voir de nos jours ont été rajoutés au XXe s.

Le calvaire de Pen-ar-Feunteun : Haut de 5,50 mètres, il date de 1642 et fut restauré en 1889. Les statues géminées représentent notamment saint Jean et sainte Catherine.

Le calvaire de Saint-Jacques : Oeuvre du sculpteur Yan Lar'hantec, cette croix, haute de six mètres, fut élevée en 1875 aux frais du comte de Kerouartz.

Le calvaire de la chapelle du séminaire Saint-Jacques :

  

La croix de Kerlaviou : Haute de 3,50 m, cette croix monolithe date du XVIe s.

La croix de Locmenven : Elle date du XIXe s.

Le château de Lézarazien 

Il est construit en 1870 pour le comte Albert de Kerouartz. L'édifice, la chapelle et l'ensemble de la propriété sont cédés en 1894 par sa fille, Mère Marie-Caroline de Kerouartz, aux missionnaires d'Haïti qui y établissent le séminaire de Saint-Jacques.

Le monument aux morts 

Il présente trois faces. Deux d'entre elles recensent les noms des victimes des deux conflits mondiaux, tandis que sur la troisième deux bas-reliefs, réalisés par René Quillivic en 1922, montrent un soldat de profil et un couple de Bretons affligés.