[COTES-D'ARMOR] [FINISTERE] [ILLE-ET-VILAINE] [LOIRE-ATLANTIQUE] [MORBIHAN]
[Arradon] [Arzal] [Arzon] [Auray] [Baden] [Berné] [Le Bono] [Brech] [Carnac] [Caudan] [Cléguer] [Concoret] [Crac'h] [Le Croisty] [Erdeven] [Etel] [Le Faouët] [Gourin] [Guéhenno] [Guéméné-sur-Scorff] [Guidel] [Guillac] [Guiscriff] [Hennebont] [Josselin] [Kernascléden] [Kervignac] [Lanester] [Langonnet] [Lanvénégen] [Larmor-Baden] [Locmalo] [Locmariaquer] [Lorient] [Merlevenez] [Meslan] [Néant-sur-Yvel] [Pénestin] [Plaudren] [Ploemeur] [Ploërdut] [Ploërmel] [Plouay] [Plougoumelen] [Plouharnel] [Plouray] [Pluneret] [Pont-Scorff] [Port-Louis] [Priziac] [La Roche-Bernard] [Roudouallec] [Le Saint] [Sainte-Anne-d'Auray] [Saint-Gildas-de-Rhuys] [Saint-Jean-Brévelay] [Saint-Philibert] [Saint-Pierre-Quiberon] [Saint-Tugdual] [Sarzeau] [Vannes]

 

Pluneret

Commune du centre-sud du Morbihan, Pluneret (5 149 habitants) est située sur la rive orientale de la rivière d'Auray, près de la ville du même nom, à quinze kilomètres à l'ouest de Vannes.

La présence des hommes du Néolithique est attestée par le dolmen de Mein-Gorret. Dans l'Antiquité, une voie romaine passe au nord du bourg ; des vestiges de constructions gallo-romaines ont égalément été découverts.

Paroisse bretonne primitive, Pluneret englobe également à l'origine les territoires de l'actuel port de Saint-Goustan à Auray (jusqu'au XIIe s.) et de la commune de Sainte-Anne-d'Auray (établie en 1950).

Jusqu'au XVIIe s. et la naissance du pèlerinage de Sainte-Anne-d'Auray, la chapelle Sainte-Avoye attire un grand nombre de fidèles, notamment lors de ses deux parons (premier dimanche de mai et deuxième dimanche de septembre).

La célèbre comtesse de Ségur passa une partie de sa vie chez son gendre au château de Kermadio, cadre de plusieurs de ses romans. Elle est enterrée dans le cimetière municipal. 

Le pont suspendu du Bono

 

Je tiens à remercier vivement Christelle Cornec qui nous a aimablement fourni toutes les photos concernant les monuments de Pluneret.

 

Le pont suspendu du Bono

Franchissant la rivière du Bono, c'est l'un des plus anciens ponts suspendus de France. Sa construction, financée en partie par une subvention royale, est décidée en 1835 et réalisée par un ingénieur des Ponts-et-Chaussées. L'ouvrage, concédé pour 98 ans à M. Le Pontois, est inaugurée le 1er octobre 1840. Un péage est établi (cinq centimes pour un piéton ou un animal, jusqu'à 30 centimes pour un chariot). Réparé à plusieurs reprises, modernisé en 1870 et renforcé dans les années 1920, il n'est plus adapté à la circulation automobile dans la seconde moitié du XXe s. Remplacé par le pont Joseph Le Brix en 1969, le pont suspendu du Bono est cependant conservé et réservé depuis lors aux piétons.

   E.I.E.