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Port-Louis

En face de Lorient, la presqu'île de Port-Louis (2 980 habitants) ferme la rade du nord au sud-est.

Démembrement probable de la paroisse primitive de Plouhinec, la commune actuelle trouve son origine dans la construction d'une citadelle appelée « Fort de l'Aigle » par les Espagnols, à partir de 1590 (agrandie au XVIIe s.). Redevenue française en 1598 sous le nom de Blavet, cette place forte, associée au village de Loc-Péran, devint en 1618 une ville royale sous le nom de Port-Louis en l'honneur de Louis XIII. Son port abrita la flotte royale destinée à attaquer La Rochelle lors du siège de 1628-1629. Les remparts furent édifiés de 1649 à 1653.

En 1664, la Compagnie des Indes Orientales obtint Port-Louis pour son service. 

La citadelle

Le phare de Poulfanc

Le mémorial aux Fusillés

 

La citadelle

L'actuelle citadelle fut bâtie à partir de 1590 par l'ingénieur espagnol Cristobal de Rojas sur le site d'un fort plus ancien. Le fort de l'Aigle (du nom de son gouverneur, don Juan d'Aquila) revint aux Français en 1598. La forteresse fut agrandie deux fois au XVIIe s. (de 1617 à 1623 par Jacques Corbineau ; de 1641 à 1642 par Nicolas Gilles).

Durant la Seconde Guerre mondiale, la citadelle fut en partie détruite par les Allemands, tout en servant de prison ; des résistants y furent exécutés.

Le Petit Pont date de 1779, le Grand Pont de 1793.

Sur cette dernière photo, on peut apercevoir en second plan l'un des trimarans Groupama du navigateur Frank Cammas.

Le phare de Poulfanc

Voir Riantec.

Le mémorial aux Fusillés